Comment redonner espoir aux jeunes ?

février 13, 2012 dans Jeunesse

Je veux redonner espoir aux nouvelles générations

Le manque d’intérêt des jeunes vis-à-vis de la politique apparaît comme une réalité ancrée dans notre société depuis plusieurs années. Ce désintérêt profond résulte en réalité d’un désespoir incurable et de multiples déceptions. Il y a bien longtemps que les jeunes ont cessé de croire en tous les espoirs que pouvaient porter la politique. Le temps du militantisme prophétique est révolu.

La jeunesse cherche d’autres mondes parallèles où s’épanouir librement. Elle se place au dessus de la mêlée et observe le combat dans l’arène d’un œil condescendant arguant de formules archétypes dénigrant la politique.

« La politique ça me dépasse, je n’y comprends rien. » « Je ne crois plus en la politique, le monde est gouverné par la finance. ».

Ces deux points de vue peuvent être justifiés : d’une part l’élite technocrate au pouvoir a tendance à instaurer naturellement une frontière entre elle et le peuple en utilisant des termes techniques et nébuleux pour le tout un chacun, et, d’autre part, le citoyen se sent désemparé face aux crises actuelles, au désarroi de nos politiques dans un monde tyrannisé par la finance.

Ils en oublient qu’une autre politique est possible : la politique socialiste, celle de notre candidat François Hollande.

Il est tentant de se laisser séduire par des personnalités charismatiques aux discours populistes mais lorsque l’on vote ce n’est pas seulement pour un homme en particulier mais c’est au nom de tout un système fondé sur des idées auxquelles on adhère, ce sont les promesses d’un nouveau modèle à bâtir, un nouveau monde où chaque individu pourra agir et apporter sa pierre à l’édifice. L’édifice que nous voulons construire reposera sur des bases saines où chaque jeune pourra construire son avenir sereinement et contribuer au progrès de l’humanité. Une société plus égalitaire est possible, il ne faut pas abandonner le combat car il est loin d’être terminé, il faut lutter pour un monde meilleur. Ces luttes contribueront à développer le bien-être et le sentiment de justice. Nous devons nous lever et nous révolter face à notre assujettissement au système néolibéral qui contrôle nos vies. Les jeunes générations doivent se débarrasser des angoisses qui les parasitent et embrument leur avenir.

L’avenir nous appartient à nous les jeunes, c’est à nous de décider ! Nous sommes acteurs de notre monde, ensemble nous choisirons et chaque voix comptera pour le changement que nous revendiquons.

Les 22 Avril et 6 mai prochain, nous ferons le bon choix, le choix du Changement !

Par Julie Février

Non à la TVA « anti » sociale !

janvier 15, 2012 dans Emploi

TVA sociale

Salaire socialisé :

Avec la TVA « sociale », N. Sarkozy sort sa dernière trouvaille, prétendue contre le chômage de masse qu’il aura durant 5 ans aidé à augmenter d’un million de chômeurs supplémentaires. Pour bien comprendre cette mesure des libéraux, il est nécessaire de connaître la composition du salaire total. Dans le salaire total, il y a 3 parts :

  1. le salaire net qui est le salaire direct, déclaré aux impôts comme revenu ;
  2. la part salariale des cotisations sociales qui est une partie du salaire indirect et dont le « morceau » assurance maladie a été, pour l’essentiel, remplacé par la CSG ; la somme de cette part salariale et le salaire net forme le salaire brut qui apparaît en haut de la feuille de paie.
  3. la part patronale des cotisations sociales, qui est l’autre partie du salaire indirect ; les parts salariale et patronale des cotisations sociales forment ce que l’on appelle le « salaire socialisé » qui est redistribué par la Sécurité Sociale aux salariés et chômeurs sous forme d’arrêt de maladie, allocation, accident de travail, retraite…

C’est la part patronale des cotisations sociales que les libéraux s’efforcent de baisser en voulant la remplacer peu à peu par la CSG qui gonflerait ainsi et serait fusionnée à l’IRPP ou comme le prône N. Sarkozy en voulant la remplacer par une TVA « sociale ». Si la part patronale est réduite en étant remplacée par une TVA « sociale » ou CSG fusionnée avec l’IRPP, ce sont les contribuables, notamment les salariés qui paieront ce qui était payé par les patrons auparavant.

Pré-affectation :

Contrairement à la TVA qui est un impôt, les cotisations sociales (parts patronale et salariale) sont pré-affectées aux dépenses sociales réalisées par la sécu. Elles ne peuvent être utilisées pour d’autres dépenses. Cette pré-affectation des cotisations sociales aux dépenses sociales et des impôts à celles de l’Etat, date de la création de la sécurité sociale en 1945 par le CNR.

Pour protéger les travailleurs contre les aléas de la vie, il a été créé une sécurité sociale. Les ressources de cette sécu proviennent des cotisations sociales (salaire socialisé) payées par les travailleurs et les employeurs. Pour empêcher les gouvernements successifs d’utiliser ces ressources, par exemple aux dépenses militaires, comme ce fut le cas avant 1945, elles ne sont pas des impôts et sont pré-affectées aux dépenses sociales. Quant aux impôts directs ou indirects, ils vont dans le budget de l’Etat pour financer écoles, routes, hôpitaux, défense…

Le risque est grand de voir cette part patronale, transférée à la TVA « sociale » ou CSG fusionnée à l’IRPP, servir à d’autres dépenses que celles auxquelles elles ont été pré-affectées. Même si la sécu ne vote [elle le gère, après qu’il soit voté par le parlement] plus son budget de 450 milliards € depuis l’abrogation des élections de la sécu en 1997 par A. Juppé. Cette pré-affectation est une meilleure garantie, pour les salariés et chômeurs, d’être pris en charge contre les aléas de la vie.

Par ailleurs, la TVA est l’impôt le plus injuste qui frappe tous les ménages quels que soient leurs revenus. Augmenter de 2, 3 ou 4 % la TVA augmentera les prix des produits qui pèseront essentiellement sur les salariés dont la moitié gagne plus de 1534 € net mensuel et l’autre moins. En effet, en allant au super marché on paie en TVA deux mois de son revenu annuel, car 19,6 sur 119,6 est égal à 2 sur 12. Le salaire net n’augmentera pas car le produit de la baisse de la part patronale ira gonfler les profits des grands groupes qui ne se gêneront pas pour verser davantage de dividendes aux actionnaires. Cette TVA habillée du mot « sociale » est en réalité une escroquerie des libéraux contre la sécu. Cette mesure est un transfert des salaires vers le capital.

Réduction du temps de travail :

Il y a 5 millions de chômeurs, dont 1 million supplémentaires depuis le mandat de N. Sarkozy. Record historique jamais vu pour un président. Il veut faire travailler plus pour gagner moins. Il prône le chômage partiel et frappe sur les 35 heures. Il veut partager le chômage au lieu de partager le travail pour créer des emplois. Il nous faut ramener la durée effective de travail au plus près de la durée légale des 35 heures en abrogeant notamment l’exonération des heures supplémentaires. Il n’y aura pas de réduction du chômage de masse sans réduction du temps de travail. Contre le travailler plus et gagner moins, osons le travailler moins, mieux, TOUS et gagner plus.

 

Par Tuncay CILGI

Bonne et heureuse année !

janvier 1, 2012 dans Divers

2012, le changement est à vous !

Bonne et heureuse année !

2012, une année d’espoir et de changements !

L’année 2011 aura été marquée par de nombreux évènements.
Ce fut en effet une année riche et intense pour beaucoup d’entre nous. Entre le passage à de nouvelles années d’études pour certains, à l’arrivée dans un nouvel emploi pour d’autres, en passant par de nombreux combats militants et étudiants de tous les jours, aux révolutions arabes, mais aussi aux catastrophes comme Fukushima, l’année passée aura été pleine d’émotions.

Ce soir, c’est une nouvelle année et de nouveaux challenges qui s’ouvrent à nous, l’année de tous les changements !

Alors  que la crise s’aggrave dans le monde entier, nous avons besoin de retrouver espoir.
Dans cette période d’inégalités croissantes et de précarité, nous devons être plus que jamais unis et solidaires, les uns avec les autres, toutes origines et générations confondues.
Nous avons besoin que la politique nous fasse à nouveau rêver et puisse enfin résoudre efficacement nos problèmes.

C’est pour cela que j’invite chacun d’entre vous à vous engager et à défendre les valeurs et les idées qui vous correspondent, que ce soit en politique, dans vos études, dans votre vie professionnelle ou personnelle, car notre pays en a grandement besoin. C’est la seule façon de faire avancer les choses.
Je vous demande également de vous mobiliser pour les échéances électorales à venir, car n’oubliez pas que dans de nombreux pays, des personnes meurent et se battent chaque jour pour obtenir la démocratie et la liberté d’expression.

Nous devons être rassemblés tous ensemble autour de François Hollande, le candidat de l’espoir et du changement !

Ne laissez pas les autres choisir et décider à votre place !

Au nom du Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques, j’ai ce soir le plaisir de vous souhaiter à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2012 !

 Par Simon PIVETEAU

 

Cette nouvelle année marque aussi le lancement de notre nouveau site, qui se veut plus interactif.

Nous espérons vous y voir nombreux prochainement !

 

Veuillez retrouver ci-dessous tout d’abord les vœux de François Hollande, puis ceux de Benoit Hamon au nom du Parti Socialiste.